Avril 2000

« Il respirait très fort, ne contrôlant plus son souffle. Maeva savait, dans une pensée douloureuse, que la respiration s’était déjà coupée du cerveau de Benjamin, qu’elle se séparait de lui inexorablement. Elle regarda sans le voir l’appareillage qui se branchait sur ses orifices. » Doctoresse, Maeva pratique une très particulière imposition des mains accouplée à des thérapies délicieusement collectives. Mais quelle est cette présence meurtrière qui surprend méticuleusement les proches de Maeva? Apolline, une patiente, se met en chasse , dans ce roman érotique.

M.E.B.