Gloria Hasch fabriquait des poupées. Dans une maison verte confondue aux feuillages. À deux cents mètres au-dessus du niveau de la mer dans un creux de massifs montagneux. Impossible d’y accéder en voiture. Seulement par un chemin caillouteux, onduleux. D’un côté l’on accédait à la grand route en haut. De l’autre, on descendait direct à la mer. À quelques mètres de la maison, un petit rectangle d’eau bleu aussi profond que le noir d’encre de prunelles orientales, cerné de roches pourpres déchiquetées et de monts avec pins et oliviers. Le lac de l’Écureuil. De son balcon Gloria surplombait la mer. Le golfe entier s’ouvrait à ses pieds.

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